The cure for boredom is curiosity. There is no cure for curiosity

samedi 17 novembre 2007

pour les plus accros...

Vous vous doutez que "la BD de ma vie" (super représentative, faut dire), ça ne peut pas être tous les jours sinon vous allez vous lasser, donc ceux qui ont déjà eu assez du premier sketche, allez directement sur le "focus on mina" où l'on aborde la question des animaux domestiques, comme prétexte à une réflexion sur l'amour qui fait souffrir (ne laissons pas ce monopole à la chanson).
Pour ceux qui s'intéressent aux chutes, voilà les inédits de la BD d'hier (comme je l'ai dit, je ne relèverai pas le challenge de la BD quotidienne, et puis, j'ai d'autres choses à dire que ma vie n'illustre pas).
La première vignette correspond à la dernière d'hier (même si ce n'est pas la même) : "je ravale l'affront, en même temps j'ai l'habitude."(non non, ce n'est pas un air méprisant, c'est un air blasé).
deuxième vignette : on la voit mieux là la déception. "tant pis, t'aime pas ma robe, mais tu m'aimes moi, bon ça va alors".
troisième vignette (très uderzienne) : "je la porterai quand même, tu n'as pas le bon goût universel! "(uderzo dessinateur d'astérix)
Et vous, vous préférez quelle fréquence pour la BD/photos, hebdomadaire, plus, moins, quel type de post préférez-vous?

...la suite de la BD d'hier.







vendredi 16 novembre 2007

Mina le chat

Je me concentre aujourd'hui sur la bête qui occupe mon appartement non sans mon consentement plein d'entrain : je n'envisage pas de vivre un jour sans animal. J'ai pourtant survécu jusqu'à l'âge de 16 ans (date de l'arrivée du chat familial), implorant en vain d'adopter n'importe quelle bête à poil.
J'ai donc adopter des garçons avant d'avoir droit à une espèce domestique.
Depuis 6 ans, je vis avec la jolie et douce Mina, un peu trop timide avec les visiteurs (je trouverais ça accueillant un chat qui ronronne pour souhaiter la bienvenue).
Mais elle est chaleureuse dans l'intimité et a bien accepté l'emménagement avec mon copain, moins d'un an après son arrivée. Elle l'a d'ailleurs adopté avec plus de facilité que le jeune homme pré-cité, censé être allergique mais guéri depuis. Je vous donnerais bien la preuve de leur tendresse mutuelle en photo, mais le dit jeune homme refuse d'apparaître dans une lettre ouverte à tous et surtout n'importe qui!
Elle a vraiment, en vrai, ces grands yeux étonnés et innocents qu'on retrouve plus souvent chez les singes . Si je pouvais, j'aurais aussi un chimpanzé : efficace quand on est en phase de patience d'attente d'enfant. J'avoue que j'ai pris un chat à 24 ans en me disant qu'il m'aiderait à ne pas me jeter trop vite dans la maternité!
Comme le montrent les deux dernières photos, elle est coquine et câline, comme Candy...
Des fois je calcule son âge en âge humain (elle va bientôt avoir 49 ans, presque quinqua), quand j'avais vingt huit ans on avait le même âge, mais ça vieillit vite un chat. Je ne veux pas me préparer à sa mort mais je me dis que je devrais prendre un chaton avant sa mort pour ne pas avoir l'impression de la remplacer. C'est toujours un peu triste d'aimer et de s'attacher mais ce serait refuser de vivre que de se priver de ça par peur de souffrir.
Et vous, vous avez des animaux, qu'est-ce qui vous en empêche sinon (ça peut être idéologique) et trouvez-vous aussi qu'aimer c'est toujours prendre le risque de souffrir (un risque assuré dans le cas de la mort, ou la probabilité d'une rupture)?

focus on Mina







jeudi 15 novembre 2007

les bulles de la BD

1ère vignette : j'aime les photos floues, il y a plus de mouvement donc plus de vie. La robe dit à ce moment, "vous reconnaissez?". Mes mains disent "attends pour la photo je ne suis pas prête."
2ème vignette : la robe dit maintenant " vous me remettez ou alors vous n'avez pas lu le post d'hier!". Ma tête dit "je ne ressemble pas trop à un sac?" (c'est vrai qu'elle grossit cette robe...).
3ème vignette : Mon corps dit "qu'est-ce qu'il va en penser, lui?". Ma tête vous regarde avec connivence (je sais déjà qu'il y a peu de chances qu'il aime).
4ème vignette : "alors, objectivement, t'en penses quoi?" (réponse hors-champ).
dernière vignette : je ravale l'affront, en même temps j'ai l'habitude. J'ai envie de lui dire que oui, le prêt-à-porter c'est pas super ajusté en même temps c'est ce qui le différencie du sur-mesure. Il y a aussi un peu de ma dernière question dans ce cliché :
Et vous, vous en pensez quoi de cette robe promod et du concept "ma vie en bd/photos"?
EDIT : COS-Collection of Style- (du groupe Hennes & Mauritz, version haut de gamme) arrive en France en mars 2008, donc dans quatre mois. La marque s'installera au 4 rue des Rosiers (Paris, 4ème).
Pour plus d'infos :
http://www.tendances-de-mode.com/2007/10/16/459-cos-bientot-en-france

la BD
















mercredi 14 novembre 2007

tendance futuriste?

Après les nouvelles matières, plus ou mois actives : textiles hydratants, collants avec agents contre les jambes lourdes ou amincissants, les tissus infroissables, les filtres anti-uv dans les fibres, et autres confections imperméables ET respirantes, sans compter les nouveaux pigments qui permettent aux vêtements de changer de couleur selon la luminosité ou la chaleur (on vit l'avenir décrit dans les romans d'anticipation) : voilà les ajouts de pièces solides, on porte maintenant les bijoux incrustés dans les vêtements (qui a dit "ce n'est pas nouveau"?).
Quelques exemples, rien que chez promod, où l'on constate une variation sur ce thème.
Le concept est décliné, dans les tops et robes, comme suite logique des cols "colliers".
Une réussite (même si je ne porterais pas) pour le premier qui revêt alors une allure précieuse, adaptée à la période de fêtes à venir. Un côté rock, pour le deuxième, moins "je suis une princesse, ma mère m'a dit que je n'avais pas le droit de me salir"; il est imité en version débardeur (coton de t-shirt)-3ème photo-, et là gros ratage! Surcharge de plastique, mauvaise répartition, résultat over cheap.
Pas mieux pour la première robe -4ème photo- : matière informe et mauvaise répartition des "paillettes" (que glamour annonçait comme la tendance de l'hiver, enfin surtout aux réveillons quand même parce que "c'est pas tous les jours la fête", pas toujours approprié).
photos 4 et 5 : je commence à aimer la composition brillante mais suis toujours rebutée par la matière t-shirt et la coupe de la robe (un peu sac à partir d'en dessous de la poitrine).
J'ai donc opté pour cette dernière robe, qui, contrairement à ce qu'il en paraît est sans manche (imaginez sans le sous-pull). A voir si la bande "d'ajouts solides" ne fait pas définitivement cheap, en tous cas la matière est cette fois assez épaisse et la coupe plus définie.
Et vous, quelle nouveauté vous paraît définitivement futuriste ?

ajouts solides





























mardi 13 novembre 2007

les petites épreuves du quotidien

Une épreuve de saison : sortir dans le froid. Le prix à payer en doigts engourdis et en orteils gelés. Je dis doigts engourdis, c'est un euphémisme, les miens virent blancs : exsangues !
Ce matin, mon balcon m'avait prévenue (je lui fais plus confiance qu'à la météo de la veille): malgré un soleil hivernal qui ne m'a pas trompée, le vent y était pénétrant.
J'avais donc prévu un collant sous le pantalon, en plus des chaussettes (technique de frileuse et bon réflexe). Je me suis trop longtemps passée de bonnet (comme flab d'écharpe) car il ne s'assume pas à tous les âges. Pourtant, beaucoup de chaleur s'échappe par la tête, c'est même par là qu'il s'en échappe le plus (vous allez continuer de vous en passer après ça?).
A mon retour, j'ai pu faire la vaisselle du dîner de la veille (technique de fainéante et mauvais réflexe, élégamment appelé procrastination), à la lumière du jour, quel luxe...(trop de lumière électrique en hiver!)

Une petite pose de maxillaire devant l'objectif et il faut que j'aille affronter les frimas de nouveau pour aller donner mes cours.

Si je voulais donner une tonalité "tenue du jour" à ce post, je préciserais que le bonnet vient de Zara, le foulard de 1,2,3 et le manteau de Manoush.
Pour une tonalité blog culinaire, je donnerais la recette du "rush sandwich club" que j'ai mangé : mayonnaise sur pain de mie, tomates cerises en rondelles (et salade si vous en avez qui n'ait pas dépéri dans le bac à légumes), tranche de jambon (de porc, ou de dinde pour ceux qui comme moi n'ont pas encore peur de la viande reconstituée; comme une campagne "anti" le stipulait : où sont les nuggets dans le poulet?). 2ème tranche de pain de mie, recouvrir, couper en triangle et manger avant que ça refroidisse.
L'estomac plein (de petits gâteaux : le dessert de chez chokini), je vais avec plaisir transmettre ce qu'on m'a transmis pour que mes lycéens construisent un monde meilleur, type réchauffement de la planète (cynisme quand tu nous tiens).
Et vous, vos techniques (vestimentaires ou méthode type coué) pour affronter les grands froids, et votre avis sur la viande reconstituée (jambon de dinde, nuggets, surimi) et autres joies de l'industrie alimentaire du 3ème millénaire?

une épreuve en images




lundi 12 novembre 2007

peppy granny


Elle est pas stylée cette grand-mère ? Ses petites lunettes rondes, tout sauf mère-grand, et cette coupe fresh sans être en décalage avec son âge, qu'elle ne paraît alors plus. L'immaculé de ses cheveux ne s'associe plus à un vieillissement, presque à un choix. Elle vit son âge sans lutte inutile. Ses habits correspondent bien à son personnage assumé : elle semble les faire elle-même (elle vend du tissu) . Elle ne verse pas dans la robe enfantine, grave erreur, couramment répandue : mamie redevenue fillette.
Son tablier nous la positionne dans une vie active : faite de créativité et d'un contact ininterrompu avec le monde.
Elle donne une leçon de sérénité, à sa manière : on peut être en phase avec ce qu'on devient quand on n'essaye pas d'arrêter le temps : accepte ce que tu ne peux pas changer (pour garder ton énergie pour les choses qui peuvent l'être). Elle sait faire ce discernement, peut être l'avantage de son âge...
Et vous, comment avez-vous adapté votre style à votre évolution (qu'est ce que vous ne vous autorisez plus à porter et qu'avez-vous ajouté qui corresponde mieux à votre âge)?
EDIT : j'ai pu constater de visu que toutes les blouses somewhere étaient décevantes, je ne les laisserai pas se ridiculiser dans ma penderie.

dimanche 11 novembre 2007

En-tête nouvelle version





Comme vous l'avez remarqué je suis passée à un en-tête estival (trois semaines d'hiver m'ont parue suffisantes).
Les photos évoquent toutes les deux la fashion week (fall/winter) pour la première version : des femmes ultra lookées (et ultra maigres) quasi exclusivement en noir et une seconde (et actuelle) version (spring/summer, déjà!) plus colorée, backstage donc pas moins maigre.
Je garderai cette version aussi longtemps que nécessaire : j'aime l'effet vitamine C des couleurs vives. Je suis moins fan des escarpins minnie, les fashionistas de la première photo avait un goût plus à la pointe et moins expérimental. De même, la coupe uniforme imposée aux mannequins (j'espère que ce sont des perruques) m'enchante moins que la variété habituelle mais je comprends qu'un défilé doive avoir un concept.
On peut regretter la première photo pour sa qualité à représenter le sous titre de mon blog, il ne s'agit plus ici, à l'évidence, de trentenaires...
Pourtant j'ai fait ce choix car, comme l'autre, elle illustre bien le jeu de mot du titre (il fallait que la photo crie : mode). Elle est plus chaleureuse que la précédente : parce que plus colorée mais aussi parce qu'on voit les têtes et qu'on ne nous tourne pas le dos (ce qui représente bien le cercle fermé de la hype), vous participez à ce moment avec elles, le stress en moins.

Et vous, quelle version préférez-vous?

(je rappelle que le post suivant illustre mon propos, je ne suis pas encore complètement à l'aise avec l'interface et mes photos se décalent si j'écris à côté).


fall/winter, spring/summer




l'uniformité n'est pas l'harmonie



Par où commencer le détail de cet ensemble harmonieux ? Plutôt que de m'occuper abruptement de sa tenue, comme on serait tenté de le faire, j'aimerais saluer la douceur qui se dégage de son visage, confirmée par sa posture et l'absence d'agressivité de ses choix vestimentaires.

Il y a de la coquetterie derrière cette apparence de naturel : les cheveux sont teints mais ne jurent ni avec les sourcils, ni le teint. Son maquillage semble se résumer à une ombre à paupière claire et un blush fruité, suffisants pour l'effet bonne mine.

La fraîcheur du visage est soulignée par la blouse blanche (le débardeur blanc en dessous nous rappelle qu'il est rare qu'elles ne soient pas transparentes, même problème que le maillot de bain blanc). Les bijoux sont sobres pour ne rien alourdir.

Le pantalon un peu masculin montre qu'elle est autant dans la tendance qu'elle n'est pas dans la séduction (frontale en tous cas). De même pour le sweat gris zippé qui, à défaut de nous la rendre sportive, la situe dans une tranche d'âge inférieure à la mienne.

Il y a un réel éclectisme dans ses choix: le romantisme de la blouse, le pantalon large qui casse cette impression et encore un autre univers avec le sweat casual. Et pourtant, il y a une harmonie. Alors, quel est le secret de cette réussite? C'est peut être simplement la simplicité.

Et vous, voyez-vous l'élégance comme un synonyme de simplicité et l'harmonie comme une concordance d'éléments divers?

vendredi 9 novembre 2007

smile and hope



J'avoue que cette image ne m'a pas séduite pour son illustration de la street fashion. A priori, aucune recherche particulière dans l'accoutrement du père, son intérêt et son énergie devant être entièrement tournés vers le bout de chou à son bras.

Bien sûr, ce sont leur sourire qui ont capté mon attention. Ils les habillent tous les deux d'une auréole de joie, de bien-être évident.

On pourrait noter leur concordance de rayures et le rappel de vert (normal pour un bout de chou). Pourtant, on sent ou on devine que ni les moyens ni l'attention ne sont consacrés à la démarche vestimentaire, qui n'est dès lors que nécessaire.

Obnibulée que j'étais par ce qui se dégage de leur sourire, je n'ai pas pris le recul nécessaire sur l'esthétique globale de l'image. Je remarque maintenant l'inattendue harmonie de la répartion chromatique en trois tâches, le vert du bébé et son père, le rouge des sacs et le jaune du landau et du drap. Je ne vois pas d'autre explication qu'une influence rasta (!).

Cette seconde a pu être saisie par la mère et compagne : on remarque les sacs un peu féminins sur la poussette mais cet indice n'en est peut être pas un puisque le père a vraiment l'air au-dessus de ça. C'est peut être donc vers nous, le monde, l'inconnu, l'étranger qu'il tend les bras, ce bébé.

Et vous, elle vous fait quoi cette photo (rappelons que le vert est la couleur de l'espoir = pourvu que ça dure)?

jeudi 8 novembre 2007

blues enquiry : en quête de blouse chez somewhere

Souvenez-vous : j'ai reçu un code somewhere hier donnant droit à 40% de réduction sans frais de port (6661 pour les moins attentifs, je me permets de signaler à mon lectorat masculin qu'ils ont augmenté leur rayon homme).
Je me fais donc le reporter de leur site, comme beaucoup d'autres avant moi, mais avec un axe particulier : je recherche une blouse (c'est pas que j'en aie besoin mais bon).

La 1ère (suivre, comme hier, l'ordre des photos du post suivant) : bien trop "collet monté" à mon goût. Déjà dû au col victorien mais jusqu'aux manches que je trouve trop étriquées, je me vois arrêtant de respirer dans cette chemise.

Je passe donc à la 2ème : Je soupçonne la photo de flatter cette chemise (déjà trop longue à mon goût et je ne suis pas fan du petit cordon qui pend non plus). Elle pourrait être portée sous quelque chose (mais qui la cache bien alors), pourtant subsisterait le problème de la longueur pendouillante.

Les photos 3 et 4 : Cette blouse, encore trop longue dommage, m'aurait bien plus tentée que les deux précédentes mais encore une fois, la mise en scène de la photo peut être trompeuse (joli mannequin, talent du photographe). J'aurai cependant du mal à oublier le décolleté carré et les trois petits boutons dans le dos (dis comme ça, ça fait pas envie, mais avouez que la photo 4 rend l'objet tentant).

Les photos 5 et 6 : En soi cette blouse rappelle un vêtement pour faire de la peinture, avec les poches pour ranger les tubes et la couture sous la poitrine qui rappelle plus la mode pour enfant.
Je trouve qu'elle passe très bien, photo 6, dans cette couleur et un peu cachée sous le gilet.
Gilet que j'ai d'ailleurs acheté et qui n'a pas reçu l'approbation de mon amoureux (cet être sans censure qui ne se prive pas de son inutile véto). Je le trouve quand même beau, chaud et pratique (surtout avec les blouses, et oui, je ne parlais pas de mon copain mais je comprends la méprise).

J'ai finalement jeté mon dévolu sur cette blouse, photo 7, parce que je n'avais rien à lui reprocher, à part de ressembler à une autre que j'ai déjà, et comme ce n'est pas un argument : je clique ma taille, la quantité (pour ceux qui font des stocks : jusqu'à 9), j'ajoute au panier.
Et lorsque je me rends dans mon panier (intéressante image), il m'explique qu'elle n'est plus disponible. Je me convaincs alors qu'elle n'est pas en rupture de stock depuis longtemps sinon ils auraient écrit "article indisponible" avant de l'ajouter au panier. Assez d'auto flagellation, il faut que j'aille au magasin somewhere, près de chez moi (ce que je ne fais jamais, il donne pas envie d'entrer je trouve), voir s'ils l'ont encore.
En attendant, et pour prévenir toute frustration, je la prends dans la moche couleur qui reste, au pire je la renverrai.

Et vous la vente par correspondance (surtout depuis la révolution internet) ça vous tente, quels sites en particulier?

somewhere en images





























mercredi 7 novembre 2007

je me suis réveillée, j'ai lu, j'ai aimé

1) Je me suis levée avant le soleil (comme beaucoup de malchanceux). J'avoue que ça ne m'arrive pas si souvent, en tous cas pas de mon propre choix. J'y suis parfois obligée, comme aujourd'hui.
Après une douche (très) chaude donc plus relaxante (envie de retrouver cette chaleur sous la couette) que revigorante, j' ai bu un verre d'eau et un café en croyant commencer une dure journée.

(ellipse : je suis descendue chercher le courrier pendant que le soleil se levait)

2) Je remonte avec zéro facture (on peut le voir comme une bonne nouvelle), une offre de 40% de réduction sans frais de port chez somewhere ( code 6661 pour celles que ça intéresse et qui ne sont pas superstitieuses du 666), un chèque de remboursement la redoute (c'est pas normal d'avoir l'impression de gagner de l'argent dans ce cas), une enveloppe manuscrite n'émanant enfin pas d'un ordinateur (comme 70% de ce qui remplit ma boîte), ET : glamour (oui je suis abonnée-la honte?-absolument pas, j'y trouve pas mal d'infos même si on peut lui reprocher de les délivrer à 90% par l'image, une qualité pour certaines, un manque pour d'autres).

3) Je suis venue, j'ai vu, j'ai aimé (les latinistes pourront peut être traduire la fin de la formule revisitée de Julius Caesar (http://en.wikipedia.org/wiki/Veni,_vidi,_vici).
Le magazine est accompagné d'un agenda 2008, moins épais que l'année dernière mais on y retrouve l'essentiel : calendriers 2008 et 2009, semainier du 31 décembre 2007 au 04 janvier 2009 et une quarantaine de pages à la fin d'infos pratiques (les 100 secrets d'une vie glamour : mode, beauté, maison, techno, santé, sorties, auto-moto).
Finalement, le soleil est là (c'est pas que j'en doutais), je ne suis pas si fatiguée, la journée ne s'annonce pas si mauvaise!
Et vous, votre revue de presse (nouveau glamour ou autre)?

veni, vidi...







mardi 6 novembre 2007

mirror dressing



J'avais déjà évoqué les couples mimétiques : le dernier degré de la fusion amoureuse...

La plupart du temps, ce mimétisme est inconscient. Qui n'a jamais revêtu, comme par télépathie ou influence, des habits semblables (ou seulement de même couleur) à ceux de la personne avec qui on vit, ou un ami proche? On se sent un peu bête, on explique à qui veut l'entendre que c'est accidentel.

Ici, on ne peut pas ne pas voir une démarche volontaire. Ils me rappellent une expression : "ils font les mêmes pour hommes?", cherchant à signifier la féminité d'une tenue masculine (la vanne marcherait pour les femmes mais, comme on l'a déjà dit : une femme habillée en homme est socialement plus acceptée que l'inverse).

Les chemises à carreaux et les pantalons noirs sont de même fabrique, seule la coupe respecte les sexes (chemise large et pantalon droit pour lui, chemise cintrée et slim pour elle). Ils n'ont pas trouvé le même bonnet ou comme ils se les prêtent, ça permet de changer de couleur : ils sont interchangeables (d'ailleurs je les verrais mieux inversés : bleu pour elle, marron pour lui). Je laisse "Flab"(un lecteur devenu associé, pour ceux qui suivent) commenter les accessoires (lunettes, chaussures, écharpe, ceinture, tatouage) si il arrive à leur donner du sens...

Ce couple est le contraire du "placard pour deux" entre conjoints (concept dangereux, à moins de faire les mêmes mensurations que son partenaire, donc plus facile pour un couple homosexuel). Ces amoureux- siamois complètent le tableau dans une pose à trois bras... Quand l'amour c'est se fondre en un au point de (se) confondre.

Et vous, que pensez-vous de l'indépendance des styles, du mimétisme involontaire et du placard commun?